Notre projet

Notre projet peut se résumer à :

Plantons des arbres et laissons les nous montrer la voie ……

Nous souhaitons créer cet îlot de plantation , au milieu de la plaine de Marciac si caractéristique    du paysage gersois et ainsi participer activement et positivement  à la nouvelle révolution agricole qui s’annonce…Celle qui devra nous mettre en accord avec les éléments , celle qui nous rapprochera à nouveau de la terre…, celle qui est nécessaire.

Une seule génération  pour ré-enclencher le processus d’équilibre biotique.

30 ans pour inverser nos tendances suicidaires et remettre de la logique dans nos pratiques agricoles et cela se résume par : Plantons des arbres et laissons les nous montrer la voie. 

C’est l’affaire de tous pour arriver à doubler le nombre d’arbres sur notre petite planète et permettre l’activation de l’équilibre. Commençons par ça et après  acceptons l’idée que nous devrions aussi changer globalement de comportement… (cette réflexion peut être menée en parallèle, c’est mieux, on gagne du temps mais bon , on dit ça , on dit rien comme disait l’autre ! )

• La Nature fonctionne à l’énergie solaire •  La Nature utilise seulement l’énergie dont elle a besoin  
•   La Nature adapte la forme à la fonction  
•   La Nature recycle tout  
•  La Nature récompense la coopération
  •   La Nature capitalise sur la diversité  
•  La Nature recherche l’expertise locale
  •    La Nature ne fait pas d’excès
  •  La Nature utilise ses limites pour stimuler sa créativité  •

Fédérons nous sur l’impérieuse nécessité de planter des arbres .

Les expertises existent et les expériences agronomiques sur des voies particulièrement prometteuses sont nombreuses .

Août 2015

Présentation du projet de réhabilitation et de développement agro-forestier . Ferme en Pluri-activités et Polyculture-Elevage

Cette note de présentation est réalisée dans le cadre de l’étude préalable à la mise en place du nouveau PLU de Marciac. Nous sollicitons en effet la possibilité d’élargir les activités de la ferme de Refaire située en zone N pour concrétiser ce projet de réhabilitation.

Genèse : La ferme de Refaire est située à 1,5 km de Marciac , sur la D3 en direction de Tillac Mirande. Actuellement propriété de Mme Palerme Delibes, elle est inoccupée et inactive depuis 8 ans. Cette propriété est constituée d’un corps de ferme : une maison d’habitation, une grange , une étable et un hangar et jouxte des parcelles agricoles de plaine sur 10 ha. ( cf plans cadastre et situation) Longtemps à vendre, la ferme de Refaire fait aujourd’hui l’objet d’un projet de réhabilitation agroécologique basé sur l’arbre et sur la place prépondérante à lui donner dans un contexte de développement d’activités agricoles pragmatiques et réalistes. Eco-lieu construit autour d’une ferme et d’un jardin paysager coeur de l’accueil, ce projet s’intéresse à la mise en place d’activités orientées résolument vers l’agroforesterie , la permaculture et l’accueil thématique. A l’appui de cette démarche, l’idée de créer un lieu dédié à l’arbre et à ses capacités à répondre, tout à la fois, aux recherches de solutions agronomiques, comme à la recherche d’un sens purement botanique, naturaliste et esthétique. A l’origine, c’est la rencontre d’un paysagiste créateur et gestionnaire d’un jardin botanique et d’agrément en milieu urbain qui déclenche la mise en place d’une réflexion profonde sur la Ferme de Refaire. Les premiers contacts sont pris au printemps 2014 et aboutissent à l’élaboration d’une version intitulée : Le Petit Paradis de Marciac . Cette version s’inspire du concept développé par Daniel Rieusset à Vendargues près de Montpellier ( cf lien site : http://www.petitparadis.com ) et s’inscrit déjà dans plusieurs dimensions. 1 – Dimension agricole et paysagère – Dimension économique et sociale – Dimension esthétique et patrimoniale – Dimension écologique et touristique. Une maquette représentant une première version du projet a été réalisée et présentée à Mr Guilhaumon. Plus « outil de travail » que version figée, elle a également servi à faire évoluer les idées. Il s’avère très vite que ce concept , qui a trouvé sa place et son intérêt dans une zone fortement peuplée et qui base son équilibre économique sur une billetterie , ne se conçoit pas de la même manière sur notre territoire. Marciac est une cité de 1300 habitants, certes connue, mais caractéristique de cet espace rural du Gers, vaste et peu peuplé . Devant ce constat et au fil des rencontres, le projet s’étoffe, se construit et s’organise sans pour autant quitter son fil conducteur. La vocation agricole de la ferme sert de base à la recherche de la place de l’arbre dans nos campagnes et à l’opportunité de créer des ceintures vertes en périphéries urbaines. L’agroforesterie semble ainsi pleinement correspondre à la recherche d’un cadre directeur, complété par un ensemble de démarches et idées d’accompagnement : C’est bien vers une ferme en pluri-activités et polyculture élevage que le projet s’oriente, avec :

  • Le jardin d’agrément à caractère botanique et ornemental
  • La permaculture maraichère
  • L’unité agricole agroforestière de type polyculture-élevage
  • La mise en place et l’intégration à un réseau d’acteurs et producteurs locaux
  • La réhabilitation du bâti en éco-construction et la création d’un éco-hameau en HLL
  • Un lieu d’accueil festif et culturel : « la guinguette agro-forestière »
  • La formation et le partage du savoir .

Cette nouvelle approche amène à réfléchir à la création d’une unité de base significative et reproductible avec, à terme, une implantation foncière probablement plus importante que les 10 hectares originels. Une maîtrise, directe ou indirecte, de l’ordre de 20 ha devrait permettre de modéliser une entité familiale autonome, économiquement viable, capable de s’insérer dans le réseau dynamique de la zone locale de production de produits agricoles biologiques et Agroforestiers. La mise en place du projet de réhabilitation de cette propriété a nécessité que l’ensemble des concessionnaires du service public soient préalablement approchés et consultés . Un premier dossier succinct leur a été adressé au printemps pour connaître la faisabilité technique de l’opération et les conditions de leurs interventions éventuelles. – DDI pour l’accès à partir de la D3 – Syndicat d’Energie pour les besoins électriques – La CC Bastides et Vallons pour l’assainissement 2 En retour il apparaît qu’il n’existe pas de contre indication à ce projet et que des pistes d’aménagements existent sur tous les points recherchés. Il demeure que les propositions faites correspondent à des chiffres maximisés, issus d’une première approche du projet qui a, depuis, bien évolué pour prendre une voie plus originale et plus économe en terme de besoins. Une nouvelle étude , plus affinée, est nécessaire pour ramener les aménagements préconisés à une hauteur en rapport avec l’investissement global prévu aujourd’hui.

Investissements

Une première étude économique, à échéance de 5 ans, laisse présager la nécessité d’engager plus de 1 M€ sur ce projet. – Reprise du foncier actuel : Bâtiment et terres agricoles : 285 000 € – Organisation de l’activité agricole : 200 000 € – Réhabilitation globale du bâti incluant les besoins structurels d’exploitation : 250 000 € – Création et aménagement de l’espace Jardin Paysager de base : 300 000 € Total estimé 1,035 M€ Organisation et Financement Une association a été créée pour encadrer les premières actions de ce projet . Gérée par les personnes à l’origine de l’initiative, l’Association « Un Monde à Refaire » a pour vocation d’être un outil de promotion et d’accompagnement de cette démarche, ainsi que le lien avec le milieu agro-forestier et paysager comme avec toutes initiatives tournées vers la reconnaissance de l’arbre comme organisme vivant majeur . Un blog : http://www.unmondearefairemarciac.com permet de promouvoir les premières actions menées sur la ferme et de participer ainsi à la mise en réseau des actions et initiatives en lien. La constitution d’une entité juridique adaptée est programmée pour l’automne 2015. Des contacts sont pris avec des instances ou organismes conseils pour connaître les formules les plus judicieuses, compte tenu de l’originalité de la démarche et de la volonté d’accueillir des partenaires financiers à plusieurs niveaux . Il est en effet prévu de permettre la mise en place d’un financement participatif destiné aux personnes désireuses de nous soutenir concrètement et symboliquement : adhésion et participation financière à l’acquisition d’arbres par exemple, mais aussi, de solliciter l’investissement plus conséquent de partenaires qui pourraient nous rejoindre par le biais de prêts ou de prises de participation. L’enjeu est la constitution d’un premier plan de financement à hauteur de 0.7 M€ pour la fin de l’année 2016.

 De la notion de développement durable dans le projet du monde à Refaire

La notion de développement durable est au cœur des réflexions théoriques de développement depuis plus d’une décennie maintenant. Les différents penseurs et théoriciens cherchent à définir un modèle qui permettrait d’assurer un cadre référent aux politiques de développement mises en oeuvre tout particulièrement dans les pays du Sud. Aujourd’hui, malgré de nombreuses définitions, approches et conceptualisations différentes, nous retenons la définition suivante, à l’instar de quelques spécialistes du sujet, comme Pierre Fernandez. La notion de développement durable se définit à travers l’équilibre de 3 notions complémentaires. C’est l’équilibre et la complémentarité de ces 3 aspects qui permettront de légitimer le caractère durable d’un projet de développement. Il s’agit des notions environnementales, économiques et socio-culturelles. Elle peuvent être présentées sous forme d’un triptyque ou d’un triangle qui permet de rappeler que l’ambition, puis le succès ou l’insuccès d’un projet devra toujours être mesuré à l’aune de ces 3 critères combinés. Ainsi quel que soit le domaine dans lequel le projet se réalise il sera systématiquement nécessaire de constater que la réussite ou la performance mesurée dans un de ces critères ne se fait pas au détriment des autres. Concernant le projet de « Un Monde à Refaire », nous souhaiterions qu’il puisse apparaître et se développer sur la base de cette grille de lecture. En effet nous croyons qu’il est important de mesurer les projets professionnels qui se développent en France, et plus généralement dans les pays développés à travers cette vision de développement durable. La suprématie du critère économique dans l’analyse de la notion de succès nous fait souvent perdre de vue la responsabilité de chacun et de chaque projet dans l’évolution de la société actuelle. Le cadre agricole et rural de ce projet n’échappe pas à cette règle. Au contraire, nous pensons même qu’il est particulièrement révélateur de la négation des incidences néfastes sur les aspects environnementaux et socio-culturels face au succès économique de la filière agro-industrielle. Applications: Le projet « Un Monde à Refaire » peut être présenté comme un projet de développement durable ancré dans un contexte local. Son implication et interaction avec son environnement territorial est au cœur de ses objectifs. Ainsi, du point de vue économique, puisqu’il est de bon ton de nos jours de mettre en avant ce seul critère, le projet à pour ambition de mettre en place une activité agricole rentable qui devra démontrer sa capacité à fournir des revenus décents à ceux qui la mette en oeuvre. C’est une condition sine qua non à la crédibilité et la viabilité du projet. Du point de vue socio-culturel, d’une part cette ferme a pour vocation de s’intégrer à un réseau commercial, présent et/ou à développer afin de renforcer sa possibilité d’autonomie. Pouvoir vivre du travail de la terre sur des surfaces devenues aujourd’hui modestes (10 à 30 hectares) avec tout ce que cela implique comme conséquences pour les communes qui souffrent de la perte des emplois agricoles pérennes, du retrait des services publics et de la disparition des commerces de proximité, tel est l’enjeu de ce projet de modélisation. D’autre part, la présence de la guinguette, qui a pour rôle de mettre en avant la qualité des produits, 4 de servir le développement de ces réseaux de commercialisation et enfin de servir de point de rendez-vous, d’échange et de palabre pour les différents acteurs du territoire sensibilisés aux thématiques mise en avant par le projet, permettra à ce lieu d’être identifié comme un véritable acteur de développement. Quant à l’aspect environnemental, nous pouvons mettre en avant qu’il est un objectif permanent dans la mise en oeuvre des différents aspects du projet. Les techniques agricoles que nous souhaiterions mettre en place sont évidemment soucieuses de l’environnement et s’attachent à retrouver et à préserver la fertilité naturelle des terres agricoles.

Projet agronomique : L’Agroforesterie, les productions et ateliers associés.

Ce premier projet agronomique sommaire se définit sur la surface actuellement disponible de 7 ha de SAU et devrait se construire en relation étroite avec l’association Arbre et Paysage 32. Le rapprochement avec cette structure et le lien plus général avec L’ADEAR 32 doit permettre d’établir un programme spécifique adapté à la situation de la ferme de Refaire. Le préalable sera la constitution d’une entité juridique à caractère agricole , sous la responsabilité technique d’un porteur de projet possédant les capacités requises. Des démarches sont en cours. Plusieurs contacts sont établis avec des structures d’accompagnement. L’ensemble des surfaces serait mené en production biologique ce qui nécessite une mise en conversion des terres dès le début d’activité . La première étape devrait consister à reconquérir les espaces nécessaires à la plantation des haies bocagères et à la constitution des parcelles, suivie par l’élaboration d’un programme d’installation des arbres . Actuellement, les terres sont exploitées par un agriculteur via un accord tacite hors bail agricole et feront l’objet d’une reprise en gestion progressive. Parallèlement, c’est également vers l’atelier maraîchage que devraient se porter les efforts de création, avec l’objectif précis d’être rapidement en capacité de production. 1 ha est prévu pour cette production de légumes, dont 1200 m² de serres . Cet espace maraîchage doit être la base d’une activité commerciale spécifique et autonome, en capacité d’approvisionner une unité de vente directe et une petite conserverie . Cet atelier de transformation de produit végétaux ( produits frais , conserves au naturel ou élaborées ) , trouve sa place sur la ferme pour stocker la matière première qui sera consommée ou vendue à travers les opérations ponctuelles du lieu d’accueil ( guinguette, événementiels, marchés fermiers). Un atelier de production poulet de chair et œufs est également envisagé dans le même esprit, mais avec un rapprochement de l’unité de traitement et de transformation mutualisée par les agriculteurs biologiques du Gers ( atelier de Seissan). Production de 1500 poulets chair /an et 300 poules pondeuses en technique agro-forestière. L’accueil, dès cet hiver, d’un stagiaire ingénieur est envisagé sur une période suffisante pour permettre l’élaboration d’un programme agronomique cohérent. ( +ou – 6 mois) . Un lien avec le milieu agro forestier est souhaité et est en cours de réalisation pour diriger et accompagner ce travail prospectif . L’AFAF et Arbre et Paysage 32 seraient partenaires et directement impliqués sur ce sujet.  Les productions de plein champ sont à définir pour répondre soit à des besoins liés aux projets de valorisation de l’espace non encore identifiés, ( transformation , développement) soit aux besoins d’alimentation des animaux présents sur la ferme ( chevaux, poulets et animaux du jardin paysager). En tout état de cause, l’ensemble des activités tendra vers des modes de productions vertueuses destinés à argumenter de façon pragmatique le discours de base de ce lieu. Les propositions seront clairement orientées vers une agriculture de taille humaine dans l’objectif de l’autosuffisance, de l’autonomie et de la participation active au développement écologique local. Une place prépondérante sera donnée à l’utilisation de la traction animale tant sur la partie ferme que sur l’Agroforesterie. Le cheval semble en effet rassembler des qualités répondant aux besoins de gestions légères ou moyennes des parcelles boisées ou d’entretien des haies (gestion douce). Dans le même esprit, une place particulière est souhaitée pour l’abeille, pollinisatrice et témoin de la santé et de l’équilibre de cet îlot . Un travail en lien avec les agriculteurs proches pourrait permettre la réinstallation de ruchers conséquents, signe probant de l’inversion de la situation. Une démarche est entreprise dans ce sens par l’entreprise Ballot-Flurin, spécialiste reconnu installé à Maubourguet, en partenariat avec Arbre et Paysage 32 dans le Gers et les Hautes Pyrénées et pourrait servir de modèle pour le territoire de Marciac. Une proposition d’implication d’un apiculteur local serait, dans ces conditions, possible alors que l’abeille a quasiment disparu dans cette zone de plaine.

Le jardin Paysager :

Le jardin, à proprement parler, peut s’étendre sur 1,5 ha sans compter la surface nécessaire au parking et à la logistique d’accueil ainsi que l’espace de l’éco-hameau des actionnaires. Nous situons ce jardin au cœur du projet et au centre de la propriété. Sa présence constitue un atout majeur pour donner de la visibilité thématique à la ferme de Refaire et devient un centre d’intérêts à part entière destiné aux visiteurs que nous souhaitons accueillir. La ferme , située en bord de route , peut rapidement être repérée comme une véritable destination alliant sa vocation d’approvisionnement en produits agricoles à une démarche de visite thématique et touristique originale. La conception du jardin est celle d’un espace clos, dédié à l’arbre où l’eau et le végétal s’accordent pour créer un climat de beauté, d’harmonie et de quiétude. Une approche naturelle est préférée à l’organisation botanique classique , avec la nette impression que la nature intervient plus que la main de l’homme dans la disposition des différents végétaux. Cet écosystème original accueille des petits animaux de la ferme en semi liberté ou visibles dans des enclos répartis sur tout le parcours. (chèvres, mouton, oies, canard, ânes, poneys….). Les plantations peuvent être orientées pour constituer des centres d’intérêts particuliers liés à la beauté par exemple, ou bien par l’utilité dans le cadre de la vie de la ferme, comme des allées d’arbres fruitiers pouvant être récoltés lors de journées thématiques, par les visiteurs. Lors de la visite il sera proposé de s’arrêter régulièrement dans des espaces occupés par des jeux extérieurs ayant pour objectifs de mettre les sens en émoi, de développer l’esprit de découverte et de partages intergénérationnels. Pas de compétition, mais de la coopération, de l’adresse, de l’imagination, du rire s’adressant aux plus petits comme à un plus large public. L’ensemble des utilisateurs de ce lieu, les hommes et femmes qui l’entretiennent, les visiteurs, les animaux domestiques ou sauvages qui s’y installeraient (oiseaux, écureuils, hérissons…) doivent pouvoir y déambuler de façon harmonieuse et calme, en y trouvant chacun sa place . A l’intérieur de cet espace peut se développer une économie créatrice de plusieurs emplois en saison d’ouverture, prévue d’avril à octobre, à l’image de ceux existants au Petit Paradis de Vendargues. Accueil, entretien, encadrement des visites, gestion d’un espace goûter, balade poneys etc …

Le Chemin :

Outre les besoins d’accès tout au long de l’année, un pic d’activité est imaginé en période estivale autour de JIM. Une publicité ciblée invitera les visiteurs et les festivaliers à s’accorder un temps de visite et de repos sous les arbres de Refaire moyennant l’utilisation d’un chemin facilement accessible. La distance relativement courte de 1500 m est intéressante pour procurer aux marcheurs la sensation d’une petite aventure en milieu naturel et agricole. Le thème de l’arbre peut y trouver une place de premier ordre si, en plus, des plantations jalonnent le parcours. La création d’un axe piétonnier entre la ferme et la ville est donc d’une importance vitale et fera l’objet d’une demande précise et étayée. Un dossier est en cours de réalisation sur ce point précis et plus largement sur l’utilisation des chemins communaux oubliés ainsi que sur la réhabilitation des axes de pénétration de la nature aux abords de Marciac. L’expérience de cette année est assez claire pour apporter à ce sujet un effort particulier. La demande existe et, de plus, la sécurité des visiteurs choisissant ce mode de déplacement nous amènent à chercher des solutions adaptées à l’installation de ce véritable cordon ombilical avec la cité.

Le hameau des actionnaires :

Originalité du concept de Refaire, ferme en pluri-activités polyculture élevage , il est prévu la création d’une zone d’habitation légère de loisir (HLL) destinée tout particulièrement aux investisseurs qui participeront activement au financement du projet global. 10 unités sont prévues réparties sur une surface de 1 ha jouxtant le jardin paysager. L’unité type est une « cabane » conçue et réalisée en éco construction . Unique par son style et sa conception, chaque habitat de +ou- 35 m² au sol est imaginé pour répondre à des besoins de logement à l’année avec une chambre, un salon , un coin cuisine et une salle de bain-toilettes. Un bâtiment annexe peut regrouper les besoins mutualisés de l’ensemble de l’éco-hameau pour la partie rangement matériel, lave linge, atelier, à l’image d’un camping. L’étude pratique liée à la réalisation de ces habitats est en cours et fait appel à différentes expertises pour répondre à un cahier des charges précis . L’utilisation de matériaux traditionnels comme le bois , la terre, le torchis, le chanvre, la pierre, la chaux, la paille nous amène à consulter différents lieux ou structures ayant œuvré dans ce domaine de construction. Localement , l’association Pierre et Terre à Riscle est déjà intervenue dans les premiers conseils 7 concernant l’habitation principale. Les compétences en internes existent néanmoins pour faire avancer cette partie précise du projet dans sa phase conception . La réalisation pratique fera certainement l’objet d’ouverture de chantiers participatifs. La gestion de cet éco-hameau fait également appel à une réflexion poussée qui nécessite des consultations juridiques et la collecte d’informations pratiques sur des expériences similaires. Cet été, l’expérience de notre présence sur le lieu, essentiellement tournée vers la communication et la présentation globale du projet, est analysée comme positive. L’objectif est de poursuivre la démarche et de prendre le maximum de contacts pour faire avancer ce sujet passionnant qui suscite un intérêt certain auprès de nombreuses personnes déjà approchées . Aujourd’hui, des visites techniques et des consultations sont organisées ainsi que la mise en place de réflexions pour construire le dossier de faisabilité et un APS dans le courant de l’année 2016. Des partenaires financiers sont toujours recherchés pour compléter le financement de base à travers des opérations de communication.

Une première modélisation du verger-maraîcher a été faite, pour suivre le projet : par ici.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s